Les acteurs du projet
Les porteurs du projet
L’école du Buen Vivir est un projet mené par 3 organisations :
- Le CCRF - Centre Coopératif de Recherche et de Formation à la Pédagogie Freinet (Belgique)
- Le Mouvement Utopia (France)
- REPER21- Réseau Européen pour la Promotion d’une Économie Responsable – 21ème siècle (Roumanie)
Ces trois entités sont complémentaires. Le Mouvement Utopia apporte sa capacité d’initiative et sa capacité à rassembler des acteurs très différents autour d’un projet commun. Le CCRF, basé à Liège, intéresse le groupement pour son approche pédagogique spécifique, indispensable à la création de notre plateforme. À Liège, 10 écoles sur 45 fonctionnent selon les principes de la pédagogie Freinet, dont la première a été fondée il y a 40 ans. Le CCRF partage son expertise de terrain. Reper 21 intervient dans le domaine de l’éducation à l’environnement et accompagne établissements et enseignants dans des démarches de transition environnementale. Ils partagent dans ce projet l’approche pédagogique qu’ils appliquent depuis plusieurs année, leur expérience de terrain auprès d’un public vulnérable et leur capacité à influencer la politique nationale.
En s’inscrivant dans une perspective européenne, ce partenariat permet des fertilisations croisées pour construire un outil commun autorisant l’adaptation aux réalités locales de chacun. A partir d’un constat commun sur l’état du monde et la conviction que l’enseignement est un levier majeur, nous avons ensemble, l’objectif de favoriser des pratiques pédagogiques plus ouvertes et coopératives, en lien avec les enjeux contemporains.
Créé en 2000, le Mouvement Utopia est une association de loi 1901 agréée Jeunesse et Éducation Populaire qui propose de construire un nouveau récit pour un projet de société écologique et solidaire. Il ouvre de nouvelles perspectives s’inspirant du foisonnement des courants de pensées de l’écologie politique et des expériences alternatives menées partout dans le monde.
Son projet consiste à imaginer une société du Buen vivir dans le cadre d’un nouvel espace politique mondial, dépassant l’idéologie occidentale de la croissance et de la consommation et remettant en cause la centralité de la valeur travail.
Une société du Buen vivir est une société qui défend l’émancipation par la reconnaissance d’une nouvelle matrice écologique, la création de nouveaux espaces de démocratie et le développement des communs. Le Mouvement Utopia se positionne comme une passerelle entre les acteurs et actrices de la société civile et du monde institutionnel, intellectuel, artistique et culturel.
- la souverainete´ alimentaire,
- l’accès universel aux droits fondamentaux,
- les migrations, vers la liberté de circulation et d’installation,
- les nouveaux espaces de démocratie,
- le féminisme,
- l’économie de l’émancipation.
Pour faire cheminer ces réflexion et les traduire de manière continue, le Mouvement Utopia s'appuie sur la réflexion et l’écriture collective permanente, l'organisation de conférences, de rencontres, de partages de lecture permettent l'enrichissement commun. Nos ouvrages collectifs participent à la déconstruction d’idées reçues et surtout à la formulation de propositions alternatives. Pour continuer à développer son action, en 2010 sont créés les éditions Utopia et en 2021, la librairie Utopia.
Le Mouvement Utopia participe au développement de la démocratie locale. Le projet « Municipalisme, Transition et Territoires » contribue à la co-construction d’un écosystème favorable au municipalisme : démarche associant les citoyens et les associations à la gestion municipale. Il a permis la création du MOOC « La Commune est à nous ! » et de divers projets avec de nombreux partenaires en France et en Europe.
Plus généralement, il participe à la convergence de la société civile en prenant part à différents collectifs ou rassemblements.
Le Mouvement Utopia appelle à la construction d’un nouvel espace politique mondial en s’appuyant sur des partenariats et projets au niveau international. Il a co-fondé l’Organisation pour une Citoyenneté Universelle (OCU) avec Emmaüs International, CCFD-Terre Solidaire et France Libertés pour défendre la liberté de circulation et d’installation des personnes. Dans ce cadre, il a participé au lancement du réseau mondial des territoires accueillants et contribue à l’émergence d’un « GIEC des migrations » : le GIEM.
En écho aux réflexions nationales, des groupes Utopia se sont constitués dans différents pays pour former Utopia Monde : Burkina Faso, Haïti, Madagascar, Mauritanie, République Démocratique du Congo, Roumanie et Tunisie. Chaque pays travaille sur des thématiques qui lui sont propres : souveraineté alimentaire, interpellation des élus, accès à l’éducation, respect et préservation du vivant, etc. Cette ouverture sur le monde est un enrichissement pour le mouvement.
Pour le Mouvement Utopia, les enfants d'aujourd'hui étant les adultes de demain, l'école doit former des citoyens à même de construire et de participer à la société du Buen vivir. Cette vision éducative repose sur deux piliers fondamentaux :
- L'émancipation individuelle : permettre à chaque élève de se libérer des dominations pour développer son autonomie de pensée et d'action, grâce à l'acquisition de savoirs
- La co-construction d'un vivre-ensemble : valoriser la coopération, l'égalité, l'écoute et l'engagement pour le bien commun en incluant humains et non-humains
Le Mouvement Utopia défend que tout acte d'enseignement s'inscrit dans un projet de société : l'école n'est jamais neutre. Le mouvement prône une sortie des rapports de domination entre adultes et enfants, s'inspirant du premier invariant de Freinet : « l'enfant est de même nature que l'adulte. L'adulte n'est pas devant, ni au-dessus, il accompagne et prend chaque enfant au sérieux.
En tant que partenaire de cette formation européenne aux côtés de Repère 21 (Roumanie) et du CCRF (Belgique), Utopia apporte son expertise et sa réflexion de longue date sur l'éducation. Le mouvement a notamment publié plusieurs ouvrages sur le sujet, dont « L'école que nous voulons » (2022) et « En finir avec l'école, un projet de société émancipateur » (2023).
Cette collaboration vise à former des citoyens capables de bâtir une société du buen vivir en pensant l'école comme un levier majeur de transformation sociale, écologique et démocratique. Comme le souligne Philippe Meirieu dans ses échanges avec le mouvement : « Il est temps de réinscrire la pédagogie active dans une perspective politique d'insurrection ».
L'objectif est donc de construire une vision forte qui dépasse les simples techniques pédagogiques pour retrouver espoir, sens et finalités dans l'éducation. Cette approche pourrait inspirer une refonte des pédagogies actives vers une « éducation de la solidarité et de l'émancipation », s'inscrivant dans une société éducative respectueuse du vivant et porteuse d'espoir pour l'avenir.
Son projet consiste à imaginer une société du Buen vivir dans le cadre d’un nouvel espace politique mondial, dépassant l’idéologie occidentale de la croissance et de la consommation et remettant en cause la centralité de la valeur travail.
Une société du Buen vivir est une société qui défend l’émancipation par la reconnaissance d’une nouvelle matrice écologique, la création de nouveaux espaces de démocratie et le développement des communs. Le Mouvement Utopia se positionne comme une passerelle entre les acteurs et actrices de la société civile et du monde institutionnel, intellectuel, artistique et culturel.
Les axes de réflexion du Mouvement Utopia
- la souverainete´ alimentaire,
- l’accès universel aux droits fondamentaux,
- les migrations, vers la liberté de circulation et d’installation,
- les nouveaux espaces de démocratie,
- le féminisme,
- l’économie de l’émancipation.
Pour faire cheminer ces réflexion et les traduire de manière continue, le Mouvement Utopia s'appuie sur la réflexion et l’écriture collective permanente, l'organisation de conférences, de rencontres, de partages de lecture permettent l'enrichissement commun. Nos ouvrages collectifs participent à la déconstruction d’idées reçues et surtout à la formulation de propositions alternatives. Pour continuer à développer son action, en 2010 sont créés les éditions Utopia et en 2021, la librairie Utopia.
Le Mouvement Utopia participe au développement de la démocratie locale. Le projet « Municipalisme, Transition et Territoires » contribue à la co-construction d’un écosystème favorable au municipalisme : démarche associant les citoyens et les associations à la gestion municipale. Il a permis la création du MOOC « La Commune est à nous ! » et de divers projets avec de nombreux partenaires en France et en Europe.
Plus généralement, il participe à la convergence de la société civile en prenant part à différents collectifs ou rassemblements.
Le Mouvement Utopia appelle à la construction d’un nouvel espace politique mondial en s’appuyant sur des partenariats et projets au niveau international. Il a co-fondé l’Organisation pour une Citoyenneté Universelle (OCU) avec Emmaüs International, CCFD-Terre Solidaire et France Libertés pour défendre la liberté de circulation et d’installation des personnes. Dans ce cadre, il a participé au lancement du réseau mondial des territoires accueillants et contribue à l’émergence d’un « GIEC des migrations » : le GIEM.
En écho aux réflexions nationales, des groupes Utopia se sont constitués dans différents pays pour former Utopia Monde : Burkina Faso, Haïti, Madagascar, Mauritanie, République Démocratique du Congo, Roumanie et Tunisie. Chaque pays travaille sur des thématiques qui lui sont propres : souveraineté alimentaire, interpellation des élus, accès à l’éducation, respect et préservation du vivant, etc. Cette ouverture sur le monde est un enrichissement pour le mouvement.
Le Mouvement Utopia et l'école du Buen vivir : une approche pédagogique renouvelée pour une école émancipatrice
Pour le Mouvement Utopia, les enfants d'aujourd'hui étant les adultes de demain, l'école doit former des citoyens à même de construire et de participer à la société du Buen vivir. Cette vision éducative repose sur deux piliers fondamentaux :
- L'émancipation individuelle : permettre à chaque élève de se libérer des dominations pour développer son autonomie de pensée et d'action, grâce à l'acquisition de savoirs
- La co-construction d'un vivre-ensemble : valoriser la coopération, l'égalité, l'écoute et l'engagement pour le bien commun en incluant humains et non-humains
Le Mouvement Utopia défend que tout acte d'enseignement s'inscrit dans un projet de société : l'école n'est jamais neutre. Le mouvement prône une sortie des rapports de domination entre adultes et enfants, s'inspirant du premier invariant de Freinet : « l'enfant est de même nature que l'adulte. L'adulte n'est pas devant, ni au-dessus, il accompagne et prend chaque enfant au sérieux.
En tant que partenaire de cette formation européenne aux côtés de Repère 21 (Roumanie) et du CCRF (Belgique), Utopia apporte son expertise et sa réflexion de longue date sur l'éducation. Le mouvement a notamment publié plusieurs ouvrages sur le sujet, dont « L'école que nous voulons » (2022) et « En finir avec l'école, un projet de société émancipateur » (2023).
Cette collaboration vise à former des citoyens capables de bâtir une société du buen vivir en pensant l'école comme un levier majeur de transformation sociale, écologique et démocratique. Comme le souligne Philippe Meirieu dans ses échanges avec le mouvement : « Il est temps de réinscrire la pédagogie active dans une perspective politique d'insurrection ».
L'objectif est donc de construire une vision forte qui dépasse les simples techniques pédagogiques pour retrouver espoir, sens et finalités dans l'éducation. Cette approche pourrait inspirer une refonte des pédagogies actives vers une « éducation de la solidarité et de l'émancipation », s'inscrivant dans une société éducative respectueuse du vivant et porteuse d'espoir pour l'avenir.
Créée en 2006, REPER21 (Réseau Européen pour la Promotion d'une Économie Responsable au 21ème siècle) est une association roumaine reconnue pour son expertise dans le développement durable, la responsabilité sociétale et l'éducation au changement climatique. Distinguée à deux reprises (2014 et 2022) par le Prix d'excellence pour la catégorie Pionniers de la Responsabilité sociale dans les projets européens, l'association a formé plus de 1 300 enseignants roumains à travers le programme Prof21 et coordonne actuellement plusieurs initiatives européennes majeures.
Une Expertise Reconnue en Pédagogies Actives
REPER21 apporte au projet sa maîtrise des méthodes actives et participatives développées dans le cadre de ses projets d'éducation au développement durable. L'association a notamment coordonné le projet Erasmus+ « Tiers-Lieux climatiques » qui teste la méthode Design Thinking pour l'éducation climatique des adultes, « une méthode de pédagogie active qui met au centre les bénéficiaires des interventions éducationnelles ». Elle a également développé une approche du Design Appréciatif pour accompagner les écoles dans l'intégration de la durabilité.Un Engagement Pionnier pour le Buen Vivir
REPER21 se distingue par son travail précurseur sur le concept de buen vivir en Europe de l'Est. L'association développe une approche européenne de ce concept autochtone latino-américain, l'adaptant aux contextes culturels et éducatifs roumains et européens. Cette démarche s'inscrit parfaitement dans la philosophie du projet en promouvant une relation harmonieuse entre l'être humain et la nature, valeur centrale des pédagogies actives.En tant que coordinateur roumain du Pacte européen pour le climat depuis 2023, REPER21 déploie des outils non formels et participatifs pour sensibiliser les citoyens aux enjeux climatiques. L'association apporte ainsi son expertise méthodologique et sa vision du développement durable comme fondement d'une éducation émancipatrice.
Cette collaboration européenne permet d'enrichir la réflexion sur les pédagogies actives en y intégrant les enjeux écologiques, de responsabilité sociétale et de buen vivir, éléments essentiels de l'école émancipatrice que nous voulons construire ensemble.
Basé à Liège, le CCRF (Centre Coopératif de Recherche et de Formation à la Pédagogie Freinet) rassemble enseignants, éducateurs, parents et amis de l’école autour d’une vision commune : faire vivre et enrichir la pédagogie Freinet, une pédagogie du travail et de l’émancipation.
Le CCRF est :
• Un centre coopératif : un lieu d’échanges, un creuset dans lequel sont versés et partagés réflexions, expériences, pratiques et outils pédagogiques en cohérence avec notre philosophie de l’éducation.
• Un centre de recherche où nous pouvons analyser ensemble des travaux issus des classes Freinet afin d’en tirer des connaissances nouvelles.
• Un centre de formation et de co-formation : souple, adaptable aux demandes et aux préoccupations de chacun de ses membres, mettant en relation les uns et les autres en toute simplicité et créant des compagnonnages souvent efficaces parce qu’informels en complément des formations officielles.
Le CCRF contribue à nourrir une pédagogie vivante, coopérative et en constante évolution, fidèle à l’esprit de Célestin Freinet et ouverte aux réalités d’aujourd’hui.
Le CCRF et L'école du Buen Vivir
Le projet de l'école du Buen vivir apporte une dimension européenne aux objectifs poursuivis par notre association : échanges, partages, recherches, formations et co-formations et diffusion.
Comme nous, ce projet défend un changement radical du paradigme scolaire.
Nous nous y associons car il répond aux grands défis de notre temps. Nous partageons la conviction qu’une éducation vivante et coopérative peut contribuer à transformer la société.
Nous affirmons d’abord notre engagement face au défi écologique. Nous croyons à la nécessité de renouer le lien entre l’humain et le vivant. Par l’observation, l’étude de la nature et la mise en place de pratiques de citoyenneté concrètes, les enfants apprennent à comprendre les équilibres qui régissent le monde, à prendre soin des milieux de vie et à coopérer pour relever les enjeux de préservation de la planète. Ces expériences leur permettent de construire un rapport apaisé au vivant et une conscience lucide des responsabilités écologiques qui les attendent.
Nous nous reconnaissons aussi dans la réponse au défi démocratique. L’école doit être un espace de discussion, de participation et de décisions collectives. En supprimant la compétition nocive et en valorisant la coopération, nous formons des individus capables de bâtir une société fondée sur le respect mutuel, la compréhension et l’engagement solidaire.
Enfin, nous partageons la volonté de relever le défi socio-économique. Nous défendons une conception du travail comme activité émancipatrice, créatrice de sens et d’épanouissement, plutôt qu’une simple occupation contrainte. En valorisant les activités productives et les apprentissages authentiques, l’école devient un lieu où chaque enfant peut progresser à son rythme, sans humiliation, dans un climat de confiance. Elle façonne des êtres humains portés par la motivation intrinsèque, la coopération, la justice sociale et le respect de la nature.
Le conseil scientifique et pédagogique
Le conseil scientifique et pédagogique de l’École du Buen Vivir réunit des chercheur·es, enseignant·es et acteur·rices de terrain engagés dans la transformation éducative. Leur diversité d’expériences nourrit une réflexion collective sur les pratiques pédagogiques, les enjeux éthiques et politiques de l’éducation, et les liens entre apprentissage, émancipation et écologie. Ce conseil accompagne le projet dans ses orientations, ses expérimentations et son inscription au cœur d’un mouvement plus large pour une éducation démocratique et vivante.- Charte du Conseil scientifique et pédagogique
- Liste des membre du comité scientifique et pédagogique
Ils nous accompagnent
L’école du Bien Vivir est un véritable projet collectif. Pour mettre en place ce projet, nous sommes entourés d’un ensemble d’acteurs qui nous a permis d’élaborer la plateforme dans sa forme initiale. Ces acteurs sont des enseignants, des chercheurs en science de l’éducation, des professeurs et chefs d’établissements alternatifs, des membres du Mouvement Utopia, etc.- L'Autre Collège
L’Autre Collège, situé à Paris, est un établissement innovant qui s’inspire des pédagogies actives et de la coopération entre élèves. Son équipe mise sur l’autonomie, la créativité et le lien au vivant pour offrir aux adolescents un espace d’apprentissage où chacun peut s’épanouir à son rythme. Engagé dans la transformation éducative, L’Autre Collège partage avec l’École du Buen Vivir la volonté de repenser l’école comme un lieu de sens, de responsabilité et de joie d’apprendre.
Pour en savoir plus, visitez leur site : www.lautrecollège.fr
- L’École Démocratique de Paris
L’École Démocratique de Paris, située dans le 19ᵉ arrondissement, est un lieu d’apprentissage unique où enfants et adolescents évoluent dans un cadre libre, coopératif et autogéré. Inspirée des écoles Summerhill et Sudbury Valley, elle s’inscrit dans le mouvement international de l’éducation démocratique. Chaque jeune y construit son parcours selon ses envies et ses centres d’intérêt, dans une communauté où chaque voix compte et où l’égalité entre enfants et adultes fonde la vie quotidienne.
Pour en savoir plus, visitez leur site : www.ecole-democratique-paris.org
- L’Observatoire de la Violence Éducative Ordinaire (OVEO)
L’Observatoire de la Violence Éducative Ordinaire (OVEO) est une association française fondée en 2005 par Olivier Maurel. Indépendante et apolitique, elle œuvre pour sensibiliser le public, les professionnel·les et les responsables politiques aux conséquences des violences éducatives dites « ordinaires », encore présentes dans de nombreux contextes familiaux et scolaires. En s’appuyant sur la recherche, les témoignages et la réflexion collective, l’OVEO promeut une éducation fondée sur le respect, la bienveillance et la reconnaissance des droits des enfants.
Pour en savoir plus, visitez leur site : www.oveo.org
Les bases pédagogiques clefs Cadre et limites du projet